Chaos : le synopsis

21 novembre, une fin de soirée en apparence comme les autres. Un couple et son enfant qui rentre dans sa résidence de vacances située à quelques kilomètres au nord de Briançon, après avoir passé la journée à faire du tourisme en ville, jusqu’au moment où tout bascule. Le véhicule familial est attaqué par un commando qui enlève l’enfant, Lea, quatre ans et demi. Il s’agit du troisième enfant kidnappé en moins de deux semaines dans la région. De quoi exploser les statistiques et plonger les populations locales dans la crainte alors même que les autorités se trouvent face à une véritable impasse. Car après huit jours d’investigations intensives ciblant les deux premiers kidnappings, les enquêteurs n’ont pas le moindre début de piste. A l’évidence les ravisseurs sont particulièrement bien équipés et informés, à des années lumières de l’amateurisme. D’autant qu’aucune des trois familles n’a reçu la moindre demande de rançon.


Alors que cette triple affaire est en train de dépasser les autorités locales, le black out médiatique est imposé à la presse et l’enquête est confiée à l’équipe de Marie Van Daelen. Un groupe d’enquêteurs chevronnés, recomposé dans l’urgence alors qu’il avait été dissout trois semaines plus tôt, après la mort de l'un de ses membres au cours d'une opération qui a mal tourné. Marie et ses hommes travaillaient alors sur un cas d’enlèvement et de séquestration d’enfants qui concernait plusieurs personnes d’une même famille. Un dossier complexe qui ciblait une cellule familiale dont Marie et son groupe avaient, selon toutes vraisemblances, sous-estimé la folie meurtrière. Les conséquences de cette erreur de jugement furent dramatiques puisqu’elles coûtèrent la vie à l’un des enfants kidnappés mais également à l'un des hommes de Marie.


Dans la nuit du 21 au 22 novembre, suite à un appel anonyme passé en pleine nuit auprès de la permanence de nuit de la BAC de Briançon, un homme est retrouvé par les services de police, crucifié sur un arbre en pleine forêt, à quelques vingt-cinq kilomètres au nord de cette cité des Hautes-Alpes. Sur l’abdomen de la victime, un homme dont les premiers éléments de l’enquête ne pourront déterminer l’identité, a été gravée une inscription en tchèque dont la signification échappe alors aux policiers qui découvrent le corps. Mais dans sa main, Marie et ses hommes vont découvrir quelque chose : une mèche de cheveux, lesquels seront identifiés quelques heures plus tard comme appartenant au premier enfant disparu : Yohann, 5 ans. C’est la seule fois depuis le début des kidnappings que les enquêteurs découvrent un indice sur ces disparitions… Un élément laissé volontairement sur les lieux du crime par les ravisseurs. Dans quel but ?


Quelques heures plus tard, alors que l’équipe de Marie pense tenir un début de piste, un SDF, soupçonné d’être l’auteur de l’appel anonyme est sur le point d’être arrêté, lorsqu’il tente de mettre fin à ses jours. Marie et ses hommes ne pourront l’interroger. Malgré les efforts des urgentistes, le suspect ne passe pas la nuit et décède des suites de ses blessures quelques heures après son admission aux urgences. Fait plus que troublant, l’homme semblait étrangement déterminé à mourir lors de son arrestation. Comme si ça propre vie n’avait aucune valeur. Après plusieurs heures d’investigation, l’identité de cet homme va rester inconnue… Ou plus exactement, elle va se révéler correspondre à celle de deux autres individus aux passés judiciaires chargés. Des identités communes, des dossiers vides de toute information, des fausses pistes qui se recoupent pour mieux finir dans une impasse, comme si toutes les personnes identifiées pour avoir été impliquées dans ces disparitions n’avaient jamais donné le moindre signe de vie avec les huit derniers jours.


Un peu plus tôt dans la journée du 22 novembre, à Grenoble, une femme âgée d’une quarantaine d’années, s’immole par le feu en plein centre ville devant plusieurs centaines de témoins en état de choc. Sur sa nuque dissimulée par un morceau d’adhésif ignifugé, les enquêteurs trouveront une inscription rédigée en tchèque qui correspond à ce qui avait été gravé sur l’abdomen de l’homme retrouvé crucifié quelques heures plus tôt à plusieurs dizaines de kilomètres de là. Comme pour l’affaire des trois enfants disparus, l’indice été délibérément laissé à l’attention des enquêteurs. Chargé de l’affaire, Laurent DeClerc découvre une femme, qui sous couvert d’être une mère et femme accomplie, dissimule un passé trouble. Et si ce n’était pas un suicide ? Peu à peu, le doute va s'insinuer dans l’esprit de cet enquêteur rompu aux affaires les plus difficiles et les indices vont se recouper alors qu’un lien étrange va relier ce dossier aux kidnappings des enfants.


Deux enquêtes aux ramifications complexes, des enfants qui n’ont pas été enlevés par hasard, un suicide qui n’en est pas un, autant d’évènements tragiques qui ont une même origine… et une seule finalité.
Et si les trois enfants avaient été enlevés pour un tout autre motif que l’argent ?
Et si cette triple affaire se révélait finalement bien plus complexe qu’il n’y paraissait au premier abord.
Et si ces kidnappings étaient la face cachée d’un iceberg dissimulant en réalité quelque chose d’autre, de beaucoup plus important, les prémices d’une affaire hors normes dépassant l’entendement ?

A suivre...

A.

5 commentaires:

The Aurelio Blog a dit…

... je précise que ce n'est qu'un synopsis.

Janaloka a dit…

Salut Aurélio;

J'éspère que tu vas bien depuis le temps.

Ouh, ça me plaît tout ça!!

Il faut absolutment que tu me fasses découvrir ce "thriller".

N'hésoite pas à prendre contact avec moi pour me tenir informé.

Tu peux passer par le myspace de Janaloka et je te filerai monadresse perso après.

A bientôt.

Boris

Mathieu a dit…

Hey Aurelio, classe ce synopsis, la musique de fond est plutot bien choisie, et je ne vois aucun faux pas au niveau syntaxique, tout s'enchaine parfaitement.
Ca le fait carrément, tiens moi au courant de la suite ;-)
Mathieu rqtn.

Cookie a dit…

Mon chéri est un pur génie du thriller ! Je suis très fier de lui et j'espère qu'on l'incitera à continuer dans cette voie!
Ouais parce qu'il y en a marre des séries françaises comme Navarro, cordier juge et flic ou encore Julie Lescault!!! :-(
Viva la revolucion de la télé francesa! Un peu de tension et de réelles intrigues... ça peut pas faire de mal. je t'aime mon ti coeur!

Aurelien Montoro a dit…

ok ben je sais que ca fait un baille que j ai pris contact 12 ans t imagine, en ce qui concerne le thriller, j adore!!! j attends de voir/lire la progression.
Aurelien "Maps" Montoro.