RQTN : coming soon...

  • DominoMedia Agency presents...


* RQTN : le nouvel opus est en approche... son auteur est actuellement à la recherche d'un label.
Avis aux intéressés..

* Enregistré cet hiver, il se compose de quelques neuf morceaux, dont une relecture par Greg Hoepffner (Radius System, Time to Burn) du "Morning and handwritten letters" paru sur le premier effort du projet, l'ensemble compilant un peu plus de 35 minutes de musique(s).

* Un nouveau MySpace vient de voir le jour, agrémenté d'une nouvelle notice biographique et surtout... de deux extraits de l'album qui, entre songe éveillée et mélancolie cotonneuse, nous guide à travers des panoramas idylliques empreints d'une sérénité absolue...




Ce qu'en dit la presse...


"We Were ... We Are, a five-track post-rock release highlighted by the simple, yet magnificent “Morning and Handwritten Letters.”" The Silent Ballet

"Mathieu Artu (Paris) is the creator of this little masterpiece." Post-rock Community

"All songs have the beauty and effect of the war." CoreZine

"Alors que notre âme s'embrase dès la première écoute, We were... we are impose RQTN comme une véritable révélation. Chapeau bas." W-Fenec

"We were...we are est simplement une réussite. RQTN, derrière ses 4 lettres, cache une inspiration, un charme et un talent tout simplement indéniables." Core And Co

"We Were… We Are est beau. Juste beau, simple et touchant, ce qui fait déjà beaucoup" Metalorgie

"Instrumentations qui oscillent en permanence entre clair et obscur, écriture raffinée, le temps semble désormais suspendu au bon vouloir de Mathieu" W-Fenec

"A l'instar de son précédent discographique, cet ep est un moteur d'images." Core And Co

...

Chaotique...

Hi ami(es) lecteurs(trices)

Happy new year et tous mes voeux de santé, bonheur, argent tout ça... à tous et toutes.

Pour ma part, suite à un petit souci informatique couplé à un autre de sauvegarde, mon travail sur "Chaos" dont vous avez pu éventuellement apprécier le synopsis (ou pas d'ailleurs) a tout bonnement disparu, ce qui m'oblige à m'y remettre depuis quasiment le début. Heureusement qu'Alzheimer ne me guette pas encore. Aussi, après une petite période de stand-by, d'agacement et surtout de nombreuses heures passées à réparer en vain ce souci, me voici de nouveaux attelé à la tâche...

A suivre...

Thx

A.

Chaos...

Hi

J'ai mis il y a quelques jours en ligne (voir ci-dessous le synopsis d'un truc sur lequel je bosse pour m'amuser depuis quelques temps... Alors voici quelques précisions puisqu'on m'a posé la question : ça s'appelle donc "Chaos" (en même temps, ça c'était clair), ce n'est pas de la musique, ça a failli être de l'origami (je suis sûr que certains auraient apprécié), mais un projet de scénario de mini-série TV en 6 épisodes, qui deviendra peut-être parallèlement un roman... (à voir si j'y arrive). C'est donc à lire pour ceux que ça intéresserait un peu plus bas.
Pour les quelques curieux, "Chaos", c'est un thriller "à tiroirs", assez sombre, labyrinthique et brut de décoffrage que j'ai voulu intense et, je l'espère "plutôt" original... (oui je sais, Pluto c'est le chien de Mickey...)

Voilà voilà

Merci et bonne lecture (du moins je l'espère...)

(the) A.

Chaos : le synopsis

21 novembre 2008, une fin de soirée en apparence comme les autres. Un couple et son enfant qui rentre dans sa résidence de vacances située à quelques kilomètres au nord de Briançon, après avoir passé la journée à faire du tourisme en ville, jusqu’au moment où tout bascule. Le véhicule familial est attaqué par un commando parfaitement entraîné qui enlève l’enfant, Lea, quatre ans et demi. Il s’agit du troisième enfant kidnappé en moins de deux semaines dans la région. De quoi exploser les statistiques et plonger les populations locales dans la crainte alors même que les autorités se trouvent face à une véritable impasse. Car après huit jours d’investigations intensives ciblant les deux premiers kidnappings, les enquêteurs n’ont pas le moindre début de piste. A l’évidence les ravisseurs sont particulièrement bien équipés et informés, à des années lumières de l’amateurisme. D’autant qu’aucune des trois familles n’a reçu la moindre demande de rançon.


Alors que cette triple affaire est en train de dépasser les autorités locales, le black out médiatique est imposé à la presse et l’enquête est confiée à l’équipe de Marie Van Daelen. Un groupe d’enquêteurs chevronnés, recomposé dans l’urgence, alors qu’il avait été dissout trois semaines plus tôt, après la mort de l'un de ses membres au cours d'une opération qui a mal tourné. Marie et ses hommes travaillaient alors sur un cas d’enlèvement et de séquestration d’enfants qui concernait plusieurs personnes d’une même famille. Une affaire sordide et éprouvante qui ciblait une cellule familiale dont ils avaient, selon toutes vraisemblances, partiellement sous-estimé la folie meurtrière. Les conséquences de cette erreur de jugement furent dramatiques puisqu’elles coûtèrent la vie à l’un des enfants kidnappés (en l’occurrence par leur propre mère) et donc à un enquêteur appartenant au groupe de Marie.


Dans la nuit du 21 au 22 novembre, suite à un appel anonyme passé en pleine nuit auprès de la permanence de nuit de la BAC de Briançon, un homme est retrouvé par les services de police, crucifié sur un arbre en pleine forêt, à quelques vingt-cinq kilomètres au nord de cette cité des Hautes-Alpes. Sur l’abdomen de la victime, un homme dont les premiers éléments de l’enquête ne pourront déterminer l’identité, a été gravée une inscription en tchèque dont la signification échappe aux policiers qui découvrent le corps. Mais dans sa main, Marie et ses hommes vont découvrir quelque chose : une mèche de cheveux, lesquels seront identifiés comme appartenant au premier enfant disparu : Yohann, 5 ans. C’est la seule fois depuis le début des kidnappings que les enquêteurs découvrent un indice sur ces disparitions… Un élément laissé volontairement sur les lieux du crime par les ravisseurs. Dans quel but ?


Quelques heures plus tard, alors que l’équipe de Marie pense tenir un début de piste, un SDF, soupçonné d’être l’auteur de l’appel anonyme est sur le point d’être arrêté, lorsqu’il tente de mettre fin à ses jours. Marie et ses hommes ne pourront l’interroger. Malgré les efforts des urgentistes, le suspect ne passe pas la nuit et décède des suites de ses blessures quelques heures après son admission aux urgences. Fait plus que troublant, l’homme semblait étrangement déterminé à mourir lors de son arrestation. Comme si ça propre vie n’avait aucune valeur. Après plusieurs heures d’investigation, l’identité de cet homme va rester inconnue… Ou plus exactement, elle va se révéler correspondre à celle de deux autres individus aux passés judiciaires chargés. Des identités communes, des dossiers vides de toute information, des fausses pistes qui se recoupent pour mieux finir dans une impasse, comme si toutes les personnes identifiées pour avoir été impliquées dans ces disparitions n’avaient jamais donné le moindre signe de vie avec les huit derniers jours.


Un peu plus tôt dans la journée du 22 novembre, à Grenoble, une femme âgée d’une quarantaine d’années, s’immole par le feu en plein centre ville devant plusieurs centaines de témoins en état de choc. Sur sa nuque dissimulée par un morceau d’adhésif ignifugé, les enquêteurs trouveront une inscription rédigée en tchèque qui correspond à ce qui avait été gravé sur l’abdomen de l’homme retrouvé crucifié quelques heures plus tôt à plusieurs dizaines de kilomètres de là. Comme pour l’affaire des trois enfants disparus, l’indice été délibérément laissé à l’attention des enquêteurs. Chargé de l’affaire, Laurent DeClerc découvre une femme, qui sous couvert d’être une mère et femme accomplie, dissimule un passé trouble. Et si ce n’était pas un suicide ? Peu à peu, le doute va s'insinuer dans l’esprit de cet enquêteur rompu aux affaires les plus difficiles et les indices vont se recouper alors qu’un lien étrange va relier ce dossier aux kidnappings des enfants.


Deux enquêtes aux ramifications complexes, des enfants qui n’ont pas été enlevés par hasard, un suicide qui n’en est pas un, autant d’évènements tragiques qui ont une même origine… et une seule finalité.
Et si les trois enfants avaient été enlevés pour un tout autre motif que l’argent ?
Et si cette triple affaire se révélait finalement bien plus complexe qu’il n’y paraissait au premier abord.
Et si ces kidnappings étaient la face cachée d’un iceberg dissimulant en réalité quelque chose d’autre, de beaucoup plus important, les prémices d’une affaire hors normes dépassant l’entendement ?

A suivre...

(the) A.

Soundbox


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